Infusion

Les infusions par FARO: la presse française

Vous aurez besoin de: une presse française, un thermomètre, un moulin, une bouilloire (idéalement munie d’un bec fin et allongé), une balance culinaire et un chronomètre.

Étape 1 : Préparer et préchauffer

Faire bouillir de l’eau jusqu’à ce que cette dernière atteigne 200 degrés F ou si vous préférez 93 degrés Celsius). Si vous n’avez pas de thermomètre sous la main, retirez l’eau dès qu’elle frétille. Verser l’eau dans votre presse française afin de réchauffer le verre et assurer une meilleure infusion. Une fois la presse réchauffer, verser l’eau dans votre tasse pour la réchauffer également, puis vider l’eau.

Moudre du café très grossièrement de la torréfaction de votre choix. Nous préconisons toutefois des torréfactions dites mi-noir ou plus légères encore, mais c’est selon. Le ratio suggéré (n’étant d’aucune façon le ratio absolu…) est de 1 mesure de café pour 15 mesure d’eau. Avec 20 gr de café par tasse vous devrez donc verser pour 300 gr d’eau. Déposer le café au fond de la cafetière à piston.

Étape 2 : Verser

De façon circulaire, verser l’eau sur le café reposant tout au fond du Bodum en vous assurant de laisser au minimum 1 pouce de jeu entre le rebord de la cafetière et l’eau. S’assurer que tout le café moulu est immergé. Patienter 1 minute

Étape 3 : Remuer

Remuer délicatement le café. Déposer le piston sur le café et presser légèrement. Attendre encore 3 petites minutes afin d’optimiser l’infusion du café (total de l’infusion 4 minutes). Pour un café plus acide et plus doux en bouche, diminuer le temps d’infusion. Pour un café à l’inverse plus persistant et amer, étirer le temps d’infusion jusqu’à 5 minutes.

Étape 4 : Presser

Appuyer sur le piston et faire descendre doucement celui-ci jusqu’au fond de la cafetière.

Étape 5 : Servir et savourer

Verser dans votre tasse à café et savourer.

La simplicité, c’est bon.

Le café, Chez FARO

Pourquoi un bar espresso en entreprise ?

Le café: un reflex du quotidien au travail

Le café au travail fait partie du quotidien des travailleurs depuis plus d’un siècle, la première compagnie ayant instauré la « pause-café » en 1902 étant Barcalounger, aux États-Unis. Bien que plusieurs entreprises aient par la suite tenté de supprimer la pause-café, les employés du monde entier se sont rapidement approprié la culture du café au travail : ils ne boivent plus simplement un café au travail, ils travaillent en buvant un café.

Depuis quelques années, la façon de prendre son café pendant ses heures de travail a changé. Avec l’avènement du télétravail, l’augmentation des travailleurs autonomes et l’arrivée massive de « coffee shop » dans toutes les villes du monde, il est coutume de trouver une mer d’ordinateur portable dans les cafés. Ceci n’a pas manqué d’inspirer les grandes entreprises de ce monde qui ont décidé de se tourner vers les espresso bar en entreprise.

L'espresso bar: un lieu de rencontre et d'échange

En effet, ceux-ci permettent plusieurs avantages. Le premier est d’offrir un espace de détente aux employés au sein même de leur lieu de travail, tout en les éloignant pour un temps de leur espace de travail habituel. Le second est de permettre aux employés de se rencontrer de façon plus informelle. Cela entraine des discussions nouvelles, stimule la créativité et aide à tisser des liens entre des employés qui autrement n’auraient pas pu se croiser. Finalement, cela démontre souvent que la compagnie porte un intérêt particulier au bien-être de ses employés, ce qui a tendance à amener une plus grande loyauté envers l’entreprise.

LinkedIn fut l’une des premières entreprises à se doter d’un espresso bar à l’intérieur de leurs locaux. Celui-ci, opéré par Equator Coffees & Teas est un franc succès et les résultats sont sans appel. Pour eux, l’arrivée de l’espresso bar a été primordiale dans la création d’un espace de rencontre ou les employés peuvent échanger de façon plus naturelle, sans la pression du bureau de travail habituel.

Pour notre part, nous avons pu constater les effets positifs de nos bars a espresso chez Ubisoft et Radio-Canada dès leurs installations. En plus de développer des connaissances nouvelles à propos de leur breuvage quotidien, les employés peuvent se relaxer entre leurs tâches et discuter entre eux, que ce soit du travail ou non !

Pour toutes informations supplémentaires, n’hésitez pas à communiquer avec nos équipes.

Sources: 

The office coffee bars of San Francisco tech : http://sprudge.com/office-coffee-bars-san-francisco-tech-108675.html

Brûleries FARO

Infusion, Chez FARO

Les infusions par FARO: le Chemex

Inventé en 1941, le Chemex représente la symbiose parfaite entre la folie et le génie. Il fait maintenant partie de l'exposition du MoMA The Museum of Modern Art et figure sur la prestigieuse liste des meilleures inventions du 20e siècle selon l'institut des technologies de l'Illinois. Par son design unique, la douceur et l'équilibre du café qu'il produit, il est le chouchou des infusions filtres.

Découvrez toutes les étapes essentielles à son utilisation dans la première capsule de notre guide d'infusion!

Ce dont vous aurez besoin : un Chemex, des filtres Chemex (important d’utiliser ces derniers spécifiquement car ils sont conçus pour supporter le poids du café moulu ainsi que le poids de l’eau lors de l’infusion), un moulin, une bouilloire (idéalement munie d’un bec fin et allongé), une balance culinaire et un chronomètre.

Étape 1 : Préparation

Moudre 15 grammes de café frais par tasses souhaités. Mouture filtre soit de grosseur moyenne. Cette quantité suggérée peut varier conformément à la taille de vote Chemex ou encore de la quantité de café infusé voulue. Le plus important est de respecter le ratio café/eau soit entre 1/15 et 1/17.

Disposer du filtre Chemex en positionnant la paroi à triple plis vis-à-vis le bec verseur. Une fois placé, mouiller le filtre en entier afin d’éliminer toutes particules solides provenant du papier, susceptibles d’influencer le goût de votre café (goût cartonné).

Vider le Chemex de l’eau qui s’y trouve (eau résiduelle du wet).

Étape 2 : Moudre et peser

Déposer le café moulu au centre du filtre.

Installer le Chemex sur votre balance puis ajuster le poids de votre balance à 0 (tare).

Étape 3 : Verser et laisser le café dégazer (Bloom)

Infuser délicatement le centre de votre café puis faites de lents mouvements circulaires avec votre bouilloire (munie d’un bec fin de préférence. De grande préférence disons…) en accroissant votre circonférence de sorte à ce que tout votre café soit imbibé d’eau. Une fois le café humecté, laissez dégazer le tout entre 30 & 45 secondes. Vous permettrez ainsi aux gaz carboniques de s’évaporer.

Ah! Et humez le tout! L’expérience rétro-nasale propre à cette étape est franche et brute. Prenez le temps de respirer! It’s a slow coffee session!

Étape 4 : Infuser

Tout doucement, procéder à l’infusion de votre café en effectuant des mouvements circulaires en continue, du centre vers l’extérieur et ce, jusqu’à ce que le poids indiqué sur votre balance atteigne le ratio café/eau souhaité. Vous pouvez jouer avec cette variable, ceci n’étant pas une science puriste. C’est une expérience, une découverte que seules vos papilles peuvent juger.

Étape 5 : Laisser macérer

Le processus devrait prendre tout au plus 4 minutes afin d’éviter qu’une sur extraction altère l’équilibre de votre infusion et ne fasse apparaître une amertume non désirée. Si au contraire votre infusion est trop abrégée, votre café sera plus aigre (âcre) ce qui effacera les arômes rustiques obtenus par ce type d’infusion.

Étape 6 : Servir et savourer

En ce qui nous concerne, chez FARO, nous préconisons, pour ce type d’extraction, les cafés de torréfactions légères (light) à moyennes. Ces torréfactions conservent mieux les arômes (ayant conservé les huiles du grain) et le bouquet, propre à chaque variété de café, ce qui vous permet donc une expérience unique à tout coup.

Nous levons notre tasse et à la vôtre!

Chez FARO, Le café par région

Nos baristas à travers le monde: la Corée du Sud

Avec plus de 100 000 cafés et une consommation hebdomadaire de 12.3 cafés, la Corée du Sud est devenue l’un des pays connaissant la plus grande croissance de consommation de café au monde. En effet, les Coréens boivent maintenant plus de café qu’ils ne mangent de kimchi!

Au cours des années 2000, plusieurs grandes chaînes ont ouvert leurs portes et ont fait fureur auprès des Sud-Coréens; vous ne serez donc pas surpris d’en retrouver à chaque coin de rue, où que vous soyez. The Coffee Bean, Holly’s, Tom N Toms et l’omniprésent Starbucks, que plusieurs appellent aussi « Bakwi Bene », surnom faisant référence à Bakwi Boelle (바퀴벌레), le terme coréen pour coquerelle, font partie des chaînes que vous pourrez y trouver.

Depuis quelque temps, en revanche, l’intérêt s’est dirigé vers une expérience café plus riche et se sont les cafés indépendants qui ont gagné en popularité. Séoul à elle seule recèle d’une multitude de petits bijoux au décor unique, à l’ambiance décontractée et au vaste choix de café haut de gamme. Anthracite Coffee Roasters, Coffee Libre et Fritz Coffee Company ne sont que quelques-unes des bonnes adresses de la capitale.

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Avec le rythme de vie effréné des habitants de cette ville qui ne dort jamais, il va de soi que le café fait partie intégrante de la culture : il aide à mieux supporter les horaires chargés, offre un certain répit et permet de savourer une profusion d’arômes plus délicieux les uns que les autres.

Lors de mon séjour dans la capitale sud-coréenne, j’ai appris à mieux connaître chaque quartier par les cafés que je fréquentais. Malgré tout, il m’aurait fallu une éternité pour tout les essayer! J’y ai trouvé un réel réconfort; des lieux inspirants où la vie Séoulite prenait une toute autre tournure et où les habitants se retrouvaient, que ce ne soit que pour quelques minutes, afin de prendre une pause et se rencontrer.

Finalement, c’est une culture du café des plus intéressantes que j’ai trouvée en Corée du Sud : synonyme de plaisir et de repos, le café n’y est pas qu’une boisson énergisante, mais bien un mode de vie.

 

Recettes

Baie Chambord espresso

Portions / rendement : 1

Temps de préparation : 5 minutes

Accessoires/garniture/décoration :

Coupe à vin, machine espresso, glaçons

Ingrédients

Café d’origine du Costa Rica, Tarrazu, la Pastora, de torréfaction mi-noir (dans un idéal !), entre 18-20 grammes.

Double espresso (50ml d’espresso)

Quelques framboises

25 ml de liqueur de Chambord

20 ml de sirop simple

25 ml de gin

1 c. à soupe de jus de pamplemousse nature

Préparation

1.    Infuser un double espresso puis placer au frigo quelques instants afin qu’il refroidisse.

2.    Écraser quelques framboises arrosées de liqueur de Chambord puis mélanger le tout dans un shaker avec le sirop simple, le gin et le jus de pamplemousse.

3.    Ajouter quelques glaçons dans le shaker et brasser.

4.    Ajouter l’espresso.

5.    Verser le tout dans la coupe à vin et décorer ce dernier d’une framboise.

Le café et les baies fraîches font de bien bons mélanges ! Cette union, très harmonieuse permet de mettre en avant plan au palais, les sucres et l’acidité du café. Cheers !

Le café par région

Amérique Latine: Costa Rica

Cet incontournable : le Costa Rica. Bien qu’il ne représente qu’un seul pour cent de la production mondiale d’arabicas, on ne peut que s’incliner devant le bouquet franc qu’offrent leurs Caturra et Catuai, principales variétés  issues du terroir costaricain.

Profil gustatif général 

Plusieurs importateurs de cafés de renoms qualifient ces cafés d’immaculés… Ils sont reconnus pour être ronds, sucrés, accentués de notes distinctes et assumées d’agrumes et de raisins murs (altitude élevée) et de caramel brûlé (altitude moyenne).

Régions de culture

TARRAZU : 35% de la culture entière du pays y est cultivé. L’altitude moyenne des terres d’agriculture se situe entre 1000-1800m. On y retrouve des profils gustatifs nuancés aux finales corsées et équilibrées (du chocolat noir aux baies de cassis…) ce qui souscrit la région au top des palmarès des amateurs de cafés. On y retrouve de nombreux microlots aux arômes aussi vifs, aussi distinctifs que variés. Chez Faro, nous offrons quelques-uns de ces microlots qui vaillent tous les détours dont le Costa Rica Geisha.

 

VALLÉE CENTRALE : Cette région rassemble les provinces de San Jose, d’Heredia et d’Alajuela. Le terroir de la vallée centrale se caractérise par des saisons sèches et humides bien définies. Par conséquent, les cafés qui y sont produits proposent des arômes nets (mielleux, sucrés aux parfums d’agrumes prononcés) prisés. Les plantations qui s’y trouvent (15% de la production du pays) sont exploitées à une altitude moyenne s’étalant entre 1000 à 1400m.

 

BRUNCA : La région de Brunca est constituée de deux cantons : Coto Brus et Perez Zeledon. Ces terres regroupent bon nombre de réserves biologiques aux sols irréguliers (typographie singulière créée d’une vallée encerclée par les montagnes) ce qui favorise une végétation des plus luxuriantes. Il en est de même pour les cafés qu’on y cultive; les conditions climatiques et géologiques y sont idéales pour les caféiers. On dénombre une multitude de petites fermes coopératives localisées entre 900 et 1700m d’altitude. Le microclimat de la vallée de Perez Zeledon, profitant de conditions climatiques parfaites, génère ainsi un écosystème riche et diversifié, tout comme ses cafés.

 

Procédés

Le Costa Rica est pionnier en matière de procédés de séchage : le Honey Process a de quoi affrioler quiconque apprécie le bon café (procédé par lequel les grains de café sont séchés de manière naturelle en conservant partiellement le mucilage, contenant les pectines du fruit, entourant le grain). Cette technique unique et généralisée dans la région de Tarrazu, permet aux grains de trouver un certain équilibre entre l’acidité du fruit et le corps de celui-ci (traitement naturel semi-lavé).

On y pratique également des traitements traditionnels dits lavés naturels.

Il est à noter que malgré la technologie émergente dont le Costa Rica est titulaire, les méthodes artisanales demeurent coutume.

costa rica